le tableau de ma vie...

le tableau de ma vie...
je me dégoute, mais je ne peux plus rien faire...j'ai déjà écris c'est mots. c'est mots adressés à cette fille. cette fille qui m'a simplement demandé de l'effacer de ma vie. vie dans laquelle elle venait à peine de prendre place. pourquoi ? parce que je voulais me dégoutais et que c'est un jeu de reflets... jeu qui ne devait faire soufffir que moi. jeu qui ne fit souffir que moi.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 14:43

pouvoir ou pour voir...

pouvoir ou pour voir...
on peut rêver de s'en aller,
sans pour autant bouger de là.
notre misère civilisée,
c'est tout les jours qu'on la cotoît...
on peut rêver d'un lendemain,
on peut chavirer dessus bord.
on peut prier, pleurer, prier encore.
on peut dire demain s'ra mieux,
et espérer nos jours heureux.
on peut s'endormir en hurlant,
et hurler en crevant...
on peut toujours se dire adieu,
sans pour autant fermer les yeux.
on peut changer, on peut lutter,
on peut hurler, le droit de rêver...
le droit de parler en son nom,
on peut le faire, on peut se taire...
hurler, faire trembler l'horizon ;
mais que dieu bénisse les geurres...
on peut écrire la vie du monde,
et chaque jour, c'est la même ronde.
on peut écrire pour écrire,
et puis sourire à nos sourires...
on peut vouloir juste un peu d'air,
puisqu'on détruit notre atmosphère.
on peut se plaindre, se révolter.
on peut même craindre de claquer !
on peut pleurer, se contenir?
on peut s'barrer, on peut mourir.
on peut danser avec la mort,
et puis la craindre encore...
on a plus rien à comprendre
et on a plus rien à vendre.
on peut survivre ?

moi je veux vivre !

# Posté le jeudi 06 mars 2008 14:31

car pour la vie, il faut un sens,

car pour la vie, il faut un sens,

et pour la mort faut juste une danse...

AM-STRAM-GRAM,

danse avec moi !

# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:19

et ce putain de monde peut bien tourner...

et ce putain de monde peut bien tourner...
Il a fait beau, aujourd'hui. Que se soit dnas ma tête ou dans la ville... Un vaste sentiment de bien-être engourdissait les citadins pressés. Vase sentiment qui aurait ému une pierre.
Qui aurait pu, à cet instant, se douter du non-être qui étreint d'habitude, le monde monotone de ma triste ville ?!
Il parait, d'après certains "on dits", que la vie ne tourne pas autour du café. Je ne suis qu'en partie d'accord :la vie est dans le café. On y rencontre toutes sortes de gens. Des gens biens, des gens moins biens. Des artistes, des ouvriers. Des coups de foudre, des courants d'air... Le peuple gris des rues semblent y prendre des couleurs. Comme un peu de blush aux joues ; les pommettes rouges de la vie revêtant nos visages, tels d'éphémères étendards. Mais le soleil se couche, et rougis la terre et son horizon de bâtisses. Et dans mon coeur, dans mon âme, il se coucherait également, s'il n'y avait pas tant de la lumière crue, de mes pensées dévastatrices... C'est une tempête qui se lève, je me prépare à recevoir une giboulée glaciale de vérités tranchantes. Il risque d'y avoir des dégâts physiques, comme psychiques.
et parce que ma main tremble, dis-toi qu'il me faut juste faire une pause dan mes écrits...
au revoir.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 13:46

Modifié le mercredi 05 mars 2008 14:16

les fées y avaient laissé une ambiance parfumée...

les fées y avaient laissé une ambiance parfumée...
toi qui me lis, toi qui écris...
toi qui respire, toi qui ris...
toi qui écoute chanter ta vie...
toi qui pleure, qui souffre aussi...
n'oublie jamais la douleur qui t'épie.
ne te laisse jamais emporter par dépit.
ne tente pas d'oublier ton destin,
car la lutte pour survivre est dans le genre humain.
toi qui souris, parfois qui hurle.
toi qui t'affirme sans scrupules.
laisse toi porter par le chant de mes mots :

liberté, liberté chérie,
que doit-on faire pour t'acquérir ?
je t'ai pourtant méritée toute ma vie,
et désormais, je suis libre de mourir.
le bonheur n'est-il qu'un mot,
que je ne puis attraper ?
comme le reflet de mes pleurs dans l'eau,
que je ne sais stopper ?
l'amitié denrée rare,
ne remplace pas l'amour,
elle le tiens juste à l'écart,
présente, elle, elle le sera toujours.
position fétale de tes pensées agonisantes,
sentiments morts de pleurs, pour une envie blessante.
racontards de grand-mère, pour les filtres d'amour.
sont autant de choses qui viveront toujours...
écriture enfantine qui persiste à ta plume,
c'est seulement ton âme d'enfant qui s'assume.
sourire naïf d'un nouveau-né tremblant,
et caresses inquiétées de la jeune maman.
toi marie, mon amie, qui héberge l'enfant,
dans ton ventre gonflé par tes sentiments.
toi marie, jeune enfant qui devra assumer,
ta chair, ton âme, ton sang...
toi marie, ma chérie, qui bientôt mère a peur,
toi marie, humaine, ma soeur,
toi marie, tu as droit au bonheur...
bonne chance.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:05

Modifié le mercredi 05 mars 2008 13:47