toi qui me lis, toi qui écris...
toi qui respire, toi qui ris...
toi qui écoute chanter ta vie...
toi qui pleure, qui souffre aussi...
n'oublie jamais la douleur qui t'épie.
ne te laisse jamais emporter par dépit.
ne tente pas d'oublier ton destin,
car la lutte pour survivre est dans le genre humain.
toi qui souris, parfois qui hurle.
toi qui t'affirme sans scrupules.
laisse toi porter par le chant de mes mots :
liberté, liberté chérie,
que doit-on faire pour t'acquérir ?
je t'ai pourtant méritée toute ma vie,
et désormais, je suis libre de mourir.
le bonheur n'est-il qu'un mot,
que je ne puis attraper ?
comme le reflet de mes pleurs dans l'eau,
que je ne sais stopper ?
l'amitié denrée rare,
ne remplace pas l'amour,
elle le tiens juste à l'écart,
présente, elle, elle le sera toujours.
position fétale de tes pensées agonisantes,
sentiments morts de pleurs, pour une envie blessante.
racontards de grand-mère, pour les filtres d'amour.
sont autant de choses qui viveront toujours...
écriture enfantine qui persiste à ta plume,
c'est seulement ton âme d'enfant qui s'assume.
sourire naïf d'un nouveau-né tremblant,
et caresses inquiétées de la jeune maman.
toi marie, mon amie, qui héberge l'enfant,
dans ton ventre gonflé par tes sentiments.
toi marie, jeune enfant qui devra assumer,
ta chair, ton âme, ton sang...
toi marie, ma chérie, qui bientôt mère a peur,
toi marie, humaine, ma soeur,
toi marie, tu as droit au bonheur...
bonne chance.